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Méthodologie
Méthodologie de préparation de Rapports XBRL
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Méthodologie générale

La méthodologie à suivre pour publier ses comptes en XBRL pour la première fois peut paraître lourde car l’utilisateur se familiarise à la fois aux éléments de la taxonomie et au processus de rapprochement. Pour les publications suivantes, la méthodologie ne s’applique qu’aux mises à jour.
 
Une bonne approche de ce projet est de créer un "pilote": un ou plusieurs états du rapport annuel ou une courte portion de l’annexe. Ce travail permettra d’évaluer l’effort nécessaire à l’"étiquetage" complet de l’ensemble du rapport annuel.

1 .   Constituer une équipe de projet
2 .   S’assurer de la disponibilité des outils
3 .   Définir le contenu du reporting cible
4 .   Télécharger la taxonomie de référence
5 .   Comparer contenu du reporting et taxonomie
6 .   Etablir la table de correspondance
7 .   Etendre la taxonomie en cas de besoin
8 .   Créer un rapport XBRL et valider
9 .   Revoir le rapport XBRL et valider
10 . Publier le rapport XBRL et la taxonomie étendue.

 

L’adoption de XBRL doit avoir comme effet de rendre plus lisibles et comparables vos Comptes annuels par vos principaux clients, les analystes financiers.

Recommandation :

 

  • Commencez à vous préoccuper des possibilités d’utilisation de XBRL
  • Entreprenez la mise en œuvre en profitant de l’aide des consultants encore très disponibles sur le sujet
  • Faites vous entendre pour la construction des taxonomies de base
  • Positionnez-vous sur cette technologie innovante qui doit modifier le futur des reporting financiers
 

 

 

Etape 5 . Comparer le contenu du reporting et les éléments de la taxonomie (Aperçu de la tâche)

 

Il s’agit dans cette étape de comparer les données du rapport aux éléments de la taxonomie.

 

Cette comparaison se fait ligne à ligne et permet de définir le recouvrement du contenu du rapport par la taxonomie et de déterminer les écarts selon leur nature.

 

Le classement de ces natures d’écarts, du plus simple au plus compliqué, permet de définir précisément le travail restant à accomplir avant de pouvoir créer la table de correspondance complète.


Les écarts peuvent être dus aux causes suivantes (sans que la liste soit exhaustive). L’optimisation du processus suppose que la table de correspondance ne soit modifiée lors de publications successives que de manière marginale.

  • Un élément existe avec la même définition dans la taxonomie, mais n’a pas le même libellé ou n'a pas 
    exactement la même définition,
  • Il n’existe pas d’élément dans la taxonomie pour une information (une extension peut être nécessaire),
  • Un agrégat n’est pas calculé de la même manière dans la taxonomie,
  • Les signes des montants ne sont pas compatibles avec les propriétés solde et ne permettent pas la validation,
  • Le détail des éléments de note annexe ne permet pas d’inclure la note telle que rédigée par la société (il est nécessaire de découper la note pour en indexer les détails).

L’analyse des écarts doit être minutieuse et permettre de déterminer si le format habituel peut être modifié pour éviter une extension. Dans le cas où l’extension est absolument nécessaire et la décision d’extension est prise, il y a lieu d’évaluer si elle n’a pas comme conséquence d’interdire toute comparabilité avec d’autres sociétés sur le détail d’informations concerné.