Étiqueter

Reporting cible

Il s'agit ici de préparer le rapport xbrl des états financiers établi par le groupe selon les normes IFRS en vigueur et par référence à la dernière taxonomie ESEF-IFRS disponible et approuvée.

A titre d’exercice et de mise en place des outils et procédures, les derniers états financiers publiés seront utilisés utilisant la taxonomie ESEF-IFRS la plus récente.


Taxonomie de référence

Une taxonomie est publique et téléchargeable à partir du site propriétaire. La taxonomie ESEF-IFRS est disponible sur le site de l’ESMA.

A ce stade, il faut disposer d’un lecteur de taxonomie qui permet de repérer les parties de la taxonomie applicables aux données à inclure dans le rapport XBRL, de se familiariser avec les détails et calculs compris dans la taxonomie et les propriétés des éléments de la taxonomie.


Table de correspondance

La table de correspondance est le lien qui existe entre les éléments des états publiés et les éléments de la taxonomie (de référence et/ou étendue).

La table de correspondance doit pouvoir être réutilisée à chaque publication sans modifications majeures.

Les personnes responsables de la table de correspondance sont celles qui préparent les états financiers au format papier.


S’assurer de la disponibilité des outils

L'application utilisée doit permettre de naviguer dans les taxonomies, d'y faire des recherches et de créer et valider des extensions pour les éléments spécifiques au remettant. 


Quelques difficultés de comparaison du contenu du reporting et des éléments de la taxonomie

La comparaison se fait élément par élément. Elle permet de définir le recouvrement des informations publiées par la taxonomie et de déterminer les écarts selon leur nature. Le classement de ces natures d’écarts, du plus simple au plus compliqué, permettra de définir précisément le travail restant à accomplir avant de pouvoir créer la table de correspondance complète.

Les écarts peuvent être dus aux causes suivantes (sans que la liste soit exhaustive) qu’il convient de répertorier précisément afin de documenter la manière dont ils ont été résolus. L’optimisation du processus suppose que la table de correspondance ne soit modifiée lors de publications successives que de manière marginale :

  • Un élément existe avec la même définition dans la taxonomie, mais n’a pas le même libellé,
  • Un élément semble exister dans la taxonomie mais n’a pas exactement la même définition,
  • Il n’existe pas d’élément dans la taxonomie pour une ligne des états financiers (une extension peut être nécessaire),
  • Une ligne des états financiers peut être une décomposition d'une ligne comptable à traiter avec la fonction dimension,
  • Le manuel de reporting de l'ESEF exige que chaque élément spécifique créé soit "ancré" à un élément de taxonomie de définition comptable plus large.
  • Le détail des éléments de note annexe ne permet pas d’inclure la note telle que rédigée par la société (il est nécessaire d’analyser la note pour en indexer les détails),

L’analyse des écarts doit être minutieuse et permet de déterminer si le format habituel peut être modifié pour éviter une extension.

Dans le cas où une décision d’extension semble être inévitable, il y a lieu d’évaluer si celle-ci n’a pas comme conséquence d’interdire toute comparabilité avec d’autres sociétés sur le détail d’informations concerné.